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Accueil du site || Actions || Retraites : la mobilisation s’amplifie... Les 2 et 12 octobre, on continue !

Les manifestations du 2 octobre en Bretagne !

Côtes d’Armor

  • Saint-Brieuc - place de la Liberté - 10h30
  • Dinan - esplanade de la Résistance - 10h30
  • Guingamp - place de l’Echiquier - 10h30
  • Lannion - devant la Poste - 10h30


Finistère

  • Brest - place de la Liberté - 14h30
  • Morlaix - place Charles de Gaulle - 14h30
  • Carhaix - place du Champ de Foire - 14h30
  • Quimper - place de la Résistance - 14h30
  • Quimperlé - place de Coat-Ker - 14h30


Ille et Vilaine

  • Rennes - avenue Janvier - 10h00
  • Saint-Malo - Place de l’Ancienne Gare - 10h30
  • Redon - Sous-Préfecture - 10h00
  • Fougères - Sous-Préfecture - 10h30
  • Vitré - place de la Gare - 10h30


Morbihan

  • Lorient - Place de la Mairie - 10h00
  • Vannes - La Rabine - 10h00
  • Pontivy - La Plaine - 10h00
  • Belle Île - Embarcadère - 10h00

La réforme ne passe pas, manifestons-le !
Samedi 2 octobre : encore plus fortement mobilisés !

Un communiqué de la FSU

Après des journées de mobilisations de plus en plus massives contre le projet de réforme des retraites, confortées par le soutien de la population que confirment tous les sondages d’opinion, le gouvernement s’obstine à ignorer le refus de son projet.

Face à ce mépris et à cette intransigeance, l’intersyndicale a répondu immédiatement par deux nouveaux rendez-vous : le 2 et le 12 octobre !

L’avenir de notre système de retraite relève d’un enjeu de société capital et notamment pour les jeunes générations.

Alors que va s’engager, au Sénat, la deuxième phase du débat parlementaire, il est possible de faire reculer le pouvoir. Partout doit s’amplifier la mobilisation. La FSU appelle tous les salariés, les jeunes, les retraités et les chômeurs à faire du samedi 2 octobre une journée sans précédent de manifestations dans tout le pays contre ce projet.

Le gouvernement a perdu la bataille de conviction. C’est désormais le coeur de la réforme qui est rejeté : abandon de la retraite à 60 ans et financement supporté essentiellement par les salariés ! En plus des mesures d’âge communes à tous les salariés, ce projet régressif vise particulièrement les agents de la Fonction publique : augmentation des retenues pour pension, restriction du minimum garanti, fin brutale du droit des mères de trois enfants à partir de manière anticipée, situation des polypensionnés, quasi suppression de la CPA...

Dès samedi prochain, montrons massivement dans la rue que cette réforme ne passe pas auprès des salariés du public comme du privé, des citoyens, et faisons entendre nos revendications.

La FSU demande aux sénateurs de ne pas voter ce texte injuste. Le gouvernement doit le retirer et ouvrir enfin les négociations nécessaires avec les organisations syndicales pour décider d’une tout autre réforme juste et solidaire.

Pour la FSU il est nécessaire et indispensable de travailler à étendre et généraliser les grèves et manifestations dans tout le pays avant la fin du débat parlementaire. C’est pourquoi, dès après le 2 octobre, elle appelle les personnels à amplifier la mobilisation en préparant la nouvelle journée de grève et de manifestations unitaires du mardi 12 octobre.

Mais d’ores et déjà, samedi 2 octobre : tous dans les manifestations !


Communiqué commun
CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

 

Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.

La journée d’hier a été marquée par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.

C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.

Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.

Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».

Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.

Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :

  • D’une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
  • De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.


Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s’opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l’occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.

Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.

 Le 24 septembre 2010

 


23 septembre :
la contestation s’amplifie !


Un communiqué de la FSU

Même si le gouvernement a tout mis en oeuvre pour empêcher la contestation : calendrier resserré, aucune négociation avec les organisations syndicales, pas de débat public…rien n’y a fait ! Tous les sondages d’opinion le montrent : la réforme ne passe pas auprès des salariés du public comme du privé, des jeunes, des chômeurs et des retraités.

Une nouvelle fois, ils ont exprimé par millions leur refus de ce projet de réforme. C’est aujourd’hui le coeur même de la réforme qui est contesté : recul de l’âge légal à du droit à la retraite et financement essentiellement par les salariés.

Le gouvernement a perdu la bataille de conviction. Il doit entendre ce rejet massif et prendre le temps d’un nécessaire débat sur cette question de société. La FSU interpelle d’ores et déjà les sénateurs qui examineront le texte dans quelques jours.

Ce projet, en plus des mesures d’âges communes à tous les salariés, ne comporte que des régressions pour les agents de la Fonction publique : augmentation des retenues pour pension, restriction du minimum garanti, fin brutale du droit des mères de trois enfants à partir de manière anticipée, situation des polypensionnés, quasi suppression de la CPA...


La FSU renouvelle son exigence de retrait du projet gouvernemental et d’ouverture de négociations pour une tout autre réforme.

Si tel n’était pas le cas, la FSU appelle à poursuivre rapidement l’action en amplifiant encore le mouvement unitaire et interprofessionnel. Elle considère nécessaire et indispensable de travailler à étendre et généraliser les grèves et manifestations dans tout le pays avant la fin du débat parlementaire. Dans le cadre de l’intersyndicale interprofessionnelle, la FSU proposera une manifestation nationale unitaire qui devrait avoir lieu le 2 octobre, c’est-à-dire impérativement avant les débats au sénat, et la poursuite et l’amplification du mouvement de grève et de manifestations.